Face A range ta collection de vinyles. Elle n'a aucune raison de savoir qui tu es, et elle est construite pour ne pas le savoir.
Éditeur et responsable du traitement : Little Magic Apps · my.little.magic.apps@gmail.com
Dernière mise à jour : 17 octobre 2026
En une phrase : ta collection ne quitte jamais ton téléphone. Pas de compte, pas de publicité, pas de mesure d'audience, aucun profil.
Tout ce que tu ranges dans Face A — les albums, les pressages, tes exemplaires et leur état, le blister, l'aspect de tes disques, tes notes, ta wishlist, les codes-barres que tu as scannés — est enregistré uniquement dans la mémoire de ton appareil. Rien n'est envoyé sur un serveur, rien n'est sauvegardé en ligne, rien n'est partagé.
Conséquence directe, et il faut la connaître : si tu désinstalles l'app ou changes de téléphone, la collection disparaît avec. L'export de sauvegarde, dans le Profil, produit un fichier que tu ranges où tu veux. Ce fichier t'appartient et ne passe par aucun de nos serveurs.
Pour reconnaître un disque, afficher sa pochette ou te faire écouter un extrait, ton téléphone interroge directement des services publics, comme le ferait un navigateur. Chacun voit ton adresse IP et la requête qui le concerne, rien de plus :
| Service | Pourquoi | Ce qu'il reçoit |
|---|---|---|
| MusicBrainz | identifier un album et ses pressages | ce que tu tapes dans la recherche, les codes-barres et numéros de catalogue scannés ou saisis |
| Cover Art Archive | les pochettes | l'identifiant de l'album dont on affiche la pochette |
| Deezer | les extraits de 30 secondes, la recherche d'albums (en complément de MusicBrainz), les titres d'un album que MusicBrainz ne connaît pas, les sorties récentes, les suggestions, certaines pochettes | ce que tu tapes dans la recherche ; le titre et l'artiste de l'album écouté ou ouvert ; les noms de tes artistes les plus présents, pour trouver leurs nouveautés et des artistes proches |
Ces requêtes ne portent aucun identifiant de compte, d'appareil ou de publicité — il n'en existe pas. Elles ne sont rattachées à personne. Les extraits sont lus en direct et ne sont pas conservés.
Sans réseau, l'app continue de fonctionner : ta collection est lisible, consultable et modifiable hors ligne, et les codes-barres que tu as déjà scannés sont reconnus.
Face A a un seul serveur, hébergé chez Supabase. Il sert à deux choses :
Pour que personne ne puisse s'en servir comme passerelle gratuite vers Discogs, ce serveur limite le nombre d'appels qu'un même appelant peut déclencher. Pour compter, il doit distinguer les appelants — et il le fait sans conserver d'adresse : ce qui est enregistré est une empreinte de l'adresse, calculée avec une clé secrète et tronquée, impossible à retourner en adresse sans cette clé. Elle ne porte ni le chemin demandé, ni ce qui a été cherché, et elle est effacée au bout de deux minutes : c'est un compteur qui oublie, pas un journal.
Les réponses de Discogs sont gardées six heures, sans rien qui te concerne, pour ne pas interroger Discogs deux fois pour la même chose.
Quand tu ranges un disque que tu as scanné, la correspondance code-barres → pressage rejoint un index commun, pour que le même disque soit reconnu tout de suite chez les autres. Cet index contient uniquement le code-barres, l'identifiant du pressage et « artiste – titre ». Il ne contient rien sur toi, et rien ne permet de savoir qui a enregistré quoi.
L'app demande l'accès à l'appareil photo pour deux choses : lire le code-barres d'une pochette, et, si tu le choisis, photographier une pochette qu'aucune source ne connaît en image.
Pour lire un code-barres, l'image n'est ni enregistrée, ni transmise, ni conservée : seule la suite de chiffres lue est utilisée, le temps de la recherche.
La photo d'une pochette, recadrée au carré, est enregistrée dans l'app, sur ton téléphone, et nulle part ailleurs. Tu peux aussi la choisir parmi tes photos : le sélecteur du système ne donne à l'app que l'image choisie, jamais l'accès à ta photothèque. Tu peux la retirer à tout moment depuis la fiche de l'album. Elle part avec le fichier d'export de sauvegarde, que tu ranges où tu veux.
Tu peux refuser l'appareil photo : tout le reste de l'app fonctionne, et tu ajoutes alors tes disques par la recherche ou par le numéro du macaron.
Le fichier CSV exporté de Discogs est lu sur ton téléphone. Il n'est envoyé nulle part. Pour compléter chaque disque (pochette, tracklist), l'app demande à MusicBrainz l'album qui correspond à chaque pressage Discogs : MusicBrainz reçoit ces identifiants de pressage, un par un.
La fiche d'un album que tu n'as pas propose des liens de recherche vers des marchands (Discogs, Fnac, Cultura, Amazon). Certains pourront devenir des liens affiliés : si tu achètes après avoir suivi l'un d'eux, Face A toucherait une commission, sans que cela change le prix pour toi. Aucune donnée personnelle ne part avec le lien : il ne contient que l'album recherché. Une fois sur le site du marchand, ce sont ses règles qui s'appliquent.
Face A ne s'adresse pas aux enfants et ne collecte sciemment aucune donnée les concernant. Sans compte ni collecte, l'app ne dispose d'aucune information sur l'âge de qui que ce soit.
Le RGPD te donne un droit d'accès, de rectification et d'effacement. Ici, il s'exerce directement : les données sont chez toi. « Repartir de zéro », dans le Profil, supprime la totalité de la collection sur l'appareil. Désinstaller l'app produit le même résultat.
L'index partagé ne contenant aucune donnée personnelle, il n'y a rien à y effacer te concernant.
Si cette politique change, la date en haut de page change avec elle, et la version publiée ici fait foi.
Une question sur ce document, ou sur ce que fait l'app : my.little.magic.apps@gmail.com.